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Népal
24-10-2007
Dovan - Sallaghari
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Mercredi 24 octobre 2007
7h15 10°C Dans cette clairière entourée de hautes montagnes
il fait frais.
Le ciel est dégagé. Une montagne enneigée perse au travers
des arbres. Hier avec les nuages bas on ne le soupçonnait pas.
Ce matin on avait droit de dormir jusqu’à 7h, mais on s’est
réveillées à 6h, comme d’hab. Un petit thé
chaud au sortir de la tente. Bientôt le petit dej.
11h. Nous avons marché 3h ce matin (comme d’hab.) c’était
très agréable dans une forêt dense, de grandes fougères,
des mousses qui pendent des branches, quelques descentes et remontée
mais globalement montée très régulière. On a remonté
le long de la rivière et on l’a traversé 2 fois sur des
ponts de bois authentique, un peu aidée de Gomé et Kancha j’ai
franchi ces obstacles un peu impressionnant tranquillement. Nous voilà
arrêté en bordure de rivière pour la pause déjeuner.
Notre équipe a traversé la rivière pour préparer
le repas. On dit qu’on veut aller de l’autre coté pour
leur éviter de traverser la rivière à chaque fois qu’ils
nous portent un truc mais ils ne veulent pas, ils aiment bien rester entre
eux.
Cet aprèm on a marché dans les 2h, pas mal de pentes raides,
un passage sur zone éboulée assez aérien.
Il est 16h et il fait 10°C, les nuages ne sont pas loin. Le camp pas loin
de la rivière, dans la forêt de sapins fait des terrasses. On
a su que l’on arrivait au camp aux excréments nombreux en arrivant.
Pour nous on nous installe une tente cabine où un trou est creusé
au piolet et rebouché en partant, c’est plus propre.
Le Népal est très sale, partout des déchets, des emballages,
dans ces coins sauvages c’est bien dommage de voir ça.
Ce soir je pense que je vais enfiler mon pantalon polaire, il commence à
faire frais, j’ai déjà mis mon bonnet. Il a fait une température
très agréable pour marcher, ni trop chaud, ni trop froid.
Pour le coucher du soleil on a eu droit à l’apparition du Dhaulagiri
derrière les arbres. Au bord de la rivière on le voyait dans
toute sa splendeur. Des pans de roche verticale où la neige n’a
pas de prise et des plaques très pentues.
Quel courage ont ces alpinistes qui vont à l’assaut du 7°
plus haut sommet du monde !
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