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Népal
21-10-2007
Sibang - Muri - Naura
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Dimanche 21 octobre 2007
Pas toussé cette nuit. Il a plu, les tentes sont mouillées.
Au lever le ciel est très gris, pas très encourageant.
Un porteur se sent mal, il vomit. Mylène lui donne quelquechose, mais
apparemment, ça serait un problème cardiaque. Il ne continuera
pas avec nous. Nos porteurs, déjà chargés, se répartissent
sa charge.
On marche pas mal ce matin, on monte, on descend, on remonte. 2h30-3h de marche.
Quand il n’y a pas d’air dans certaines zones il fait bien lourd.
On a encore traversé des paysages magnifiques de rizières, millet.
On est redescendu jusqu’à la rivière pour la traverser
sur un pont de bois suspendu.
Gomé nous montre ce qu’il nous reste à faire ce soir et
le début de demain. On voit le fameux passage délicat du topo,
en fait, c’est le sentier qui a été taillé dans
la roche à flanc de paroi (pour éviter de monter la montagne
pour la contourner). Le passage est assez étroit et d’après
ce qu’il dit c’est équipé d’une main courante
pour se tenir. Ca devrait aller donc.
La pause de midi est assez grande pour laisser le temps à notre cook
de nous préparer le repas. C’est vraiment très bon et
très varié.
J’ai eu le temps de me laver les cheveux au robinet.
17h. On a beaucoup monté et surtout descendu aujourd’hui +600
-600 etc… du joli village de Muri où l’on a mangé
on est descendu au travers des rizières et des champs de millet. Il
y a des « escalier » bien raide, en fait ça ressemble à
des murs avec quelques pierres qui dépassent. Je me demande comment
font les porteurs si chargés pour franchir de tels obstacles. Nos porteurs…
on en a une 15aine alors qu’il y en avait initialement une 30aine de
prévus. Ce matin il y en a un qui était malade et a du redescendre.
Et visiblement en descendant de Muri il y en a un qui s’est fait mal
au genou. On ne sait pas ce qu’il est devenu, mais Gomé portait
un panier de porteur cet après midi.
Après avoir bien descendu, on a franchi un petit pont de bois pour
traverser la rivière à un endroit où ça se resserre
beaucoup comme une gorge.
Ensuite la montée a été assez raide, dur dans la chaleur,
je transpirais à grosses gouttes. Le chemin a du être emporté
à moment donné c’était bien raide. On a franchi
un petit col pour s’engouffrer dans une gorge plutôt profonde.
Le coin ressemble aux environs de Saint Engrace, des parois raides, moires
avec des herbes dessus. On s’arrête à un endroit où
il y a une maison. On aurait du s’arrêter un peu plus loin, mais
d’autres gens sont installés visiblement.
On commence à se demander comment on va faire avec les porteurs…
Finalement Mylène a massé le genou défectueux avec du
flector.
Comme d’habitude on a très bien mangé.
J’ai toussé toute la nuit.
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