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Argentine

30-10-2006
Cochinoca - Casabindo - Barrancas Abdon Castro Tolay - Susques

 

 


Maison où on a dormi


Eglise de Cochinoca


Cimetière bien "fleuri" pour la Toussaint


Maison de pisé et de chaume


Une carcasse de mouton sèche sur la corde à linge dans la cour de la maison d'Edouarda et Victor


Pattes de moutons séchant pour nourrir les chiens


A coté du maté, une soupe se prépare


Edouarda rompt le pain


Maisons typiques


Casabindo


Les premières arènes d'Argentine.
Ici les corridas sont plus apparentées aux courses de vaches landaises.
Lors de la fête du 15 août 6000 personnes viennent assister aux fêtes, il y a des tentes partout dans le village


L'église que nous n'avons pas pu visiter, le gardien de la clef étant absent


Bains publics


Porte en cactus


Drole de formation géologique


Paysage aride


Notre guide pour les Barrancas Abdon Castro Tolay


Plan de la régionn gravé dans la pierre


Peintures rupestres


Les incroyables falaises du site


Pétroglyphes


Montée au "trone de l'inca"


"Sapo" jeu où il faut lancer un palet métallique dans la bouches des grenouilles ou dans les trous


Gauchito Gil:
Les Argentins ont ceci en commun : dans une grande majorité, ils sont très croyants et fidèles aux dogmes de la religion catholique. Mais à cette ligne de « conduite nationale et officielle » s’ajoutent des différences régionales. C’est le cas dans la région de Corrientes, où naquit il y a un peu moins d’un siècle la légende du « gauchito » Antonio Gil.
Elle raconte que cet homme, né vers 1847, était un gaucho (d’où son surnom de « gauchito », le « petit gaucho »), un de ces excellents cavaliers qui travaillaient dans les ranchs au rassemblement du bétail. À cause d’une rixe amoureuse l’opposant à un puissant policier, il dut fuir sa région natale. C’était à l’époque de la guerre territoriale qui agitait cette zone frontalière du Paraguay et du Brésil. Antonio Gil s’enrôla alors dans l’armée argentine, où il servit pendant cinq ans, notamment au moment de l’apogée sanglante de 1870.
La guerre s’acheva, mais de nouveaux troubles secouèrent rapidement la région et l’armée fédérale le convoqua. En désaccord avec les causes de ce nouveau conflit, il décida cette fois de déserter. C’est à ce moment que son existence prit une tournure légendaire.

Le nouveau
Robin des Bois
L’homme se transforma, avec deux compagnons déserteurs, en une sorte de Robin des Bois, qui volait le bétail aux nantis et le redistribuait aux paysans les plus nécessiteux. Lui et ses compagnons auraient vécu ainsi durant une année, jusqu’au jour où une patrouille de militaires tomba sur Antonio Gil, endormi sous un arbre à l’heure de la sieste.
Il fut arrêté et sur le chemin qui le conduisait en prison, décision fut finalement prise de l’exécuter sommairement. Il fut pendu par les pieds à une solide branche de caroubier et au moment où le « bourreau » allait lui trancher la gorge, le « gauchito » eut pour lui ces paroles : « Quand tu reviendras chez toi, tu trouveras ton fils très malade. Si mon sang arrive à Dieu, je jure que je lui viendrai en aide, ainsi qu’à tous ceux qui le demanderont… ».
Sur ce, Antonio Gil fut exécuté et abandonné à sa branche de caroubier. Lorsqu’il rentra chez lui quelques jours plus tard, le « bourreau » trouva effectivement son fils très malade, presque mort. Il se souvint des paroles du « gauchito » et retourna détacher son corps. Il l’enterra, lui construisit un petit sanctuaire et le pria d’agir auprès de Dieu, pour la guérison de son fils. La légende dit que ce dernier fut sauvé et cette histoire commença à se répandre.

Une ferveur croissante
Les voyageurs la transmirent à travers toute la région puis au fil du XXe siècle, furent relayés par les « routiers » en tout genre. Ainsi fleurirent de nombreuses « cabanes » installées en bord de route et dédiées à la mémoire du « gauchito » Gil. Aujourd’hui encore, elles se répandent toujours un peu plus loin, souvent au beau milieu de nulle part, vers l’Ouest et le Sud. Elles comprennent souvent un autel sur lequel sont déposées de nombreuses bougies, des fleurs, des bouteilles d’eau-de-vie et des statuettes représentant le « gauchito ». Elles sont ornées de drapeaux rouges et leurs murs comportent souvent des prières inscrites par les croyants, pour l’implorer d’un nouveau miracle ou le remercier de tel autre.
La ferveur autour de ce nouveau « saint » est en pleine expansion, à tel point que de véritables pèlerinages et rassemblements sont maintenant organisés à travers les routes qui mènent à sa province natale. En Argentine, cette religion catholique « aménagée » pour glorifier des personnages contemporains charismatiques, et qui trouvèrent une mort tragique, est de plus en plus courante et appelée à se développer. Le « gauchito » Gil n’est qu’un exemple parmi une dizaine d’autres.
Christophe ROULLIAUD



Vallée à l'approche de Susques


Hotel Pastos Chicos


Vallée envoûtante


Le Chili n'est qu'à 121km...


Vaine recherche de "la Jugueteria" (formation géoligique amusante)


Notre chambre à Susques

30-10
El cardon, le cactus pousse entre 3 et 5 cm par an. Le plus haut trouvé fait 16m dans la région de Puna, il est estimé à 300 ans.
Promenade à casa bindo.
Repas Barrancas de Adbon Castro Tolay : lama, riz, carottes râpées, tomate.
Pétroglyphes, le trône de l’empereur Inca. Passage à 4000 mètres.
Le lama, très cuit, ressemble à du bœuf. Celui que j’ai goûté n’était pas fort. Arrivés de bonne heure à l’hôtel à 4 Km de Susques. Avec les Josettes nous sommes allées jusqu’à l’entrée de la ville. Magnifiques paysages. Touffes d’herbe tortilleuses jaune vert, terre rougeâtre. Panneau limite Chili 121km.
Recherche vaine de la Jugueteria, pierres aux formes amusantes. Repas tardif à 22h de fideo, pollo salsa zanahoria.