
Maison où on a dormi

Eglise de Cochinoca

Cimetière bien "fleuri" pour la Toussaint

Maison de pisé et de chaume

Une carcasse de mouton sèche sur la corde à linge dans
la cour de la maison d'Edouarda et Victor

Pattes de moutons séchant pour nourrir les chiens

A coté du maté, une soupe se prépare

Edouarda rompt le pain


Maisons typiques

Casabindo

Les premières arènes d'Argentine.
Ici les corridas sont plus apparentées aux courses de vaches
landaises.
Lors de la fête du 15 août 6000 personnes viennent assister
aux fêtes, il y a des tentes partout dans le village

L'église que nous n'avons pas pu visiter, le gardien de la
clef étant absent

Bains publics


Porte en cactus

Drole de formation géologique

Paysage aride

Notre guide pour les Barrancas
Abdon Castro Tolay

Plan de la régionn gravé dans la pierre

Peintures rupestres

Les incroyables falaises du site



Pétroglyphes

Montée au "trone de l'inca"


"Sapo" jeu où il faut lancer un palet métallique
dans la bouches des grenouilles ou dans les trous


Gauchito Gil:
Les Argentins ont ceci en commun : dans une grande
majorité, ils sont très croyants et fidèles aux
dogmes de la religion catholique. Mais à cette ligne de «
conduite nationale et officielle » s’ajoutent des différences
régionales. C’est le cas dans la région de Corrientes,
où naquit il y a un peu moins d’un siècle la légende
du « gauchito » Antonio Gil.
Elle raconte que cet homme, né vers 1847, était un gaucho
(d’où son surnom de « gauchito », le «
petit gaucho »), un de ces excellents cavaliers qui travaillaient
dans les ranchs au rassemblement du bétail. À cause
d’une rixe amoureuse l’opposant à un puissant policier,
il dut fuir sa région natale. C’était à
l’époque de la guerre territoriale qui agitait cette
zone frontalière du Paraguay et du Brésil. Antonio Gil
s’enrôla alors dans l’armée argentine, où
il servit pendant cinq ans, notamment au moment de l’apogée
sanglante de 1870.
La guerre s’acheva, mais de nouveaux troubles secouèrent
rapidement la région et l’armée fédérale
le convoqua. En désaccord avec les causes de ce nouveau conflit,
il décida cette fois de déserter. C’est à
ce moment que son existence prit une tournure légendaire.
Le nouveau
Robin des Bois
L’homme se transforma, avec deux compagnons déserteurs,
en une sorte de Robin des Bois, qui volait le bétail aux nantis
et le redistribuait aux paysans les plus nécessiteux. Lui et
ses compagnons auraient vécu ainsi durant une année,
jusqu’au jour où une patrouille de militaires tomba sur
Antonio Gil, endormi sous un arbre à l’heure de la sieste.
Il fut arrêté et sur le chemin qui le conduisait en prison,
décision fut finalement prise de l’exécuter sommairement.
Il fut pendu par les pieds à une solide branche de caroubier
et au moment où le « bourreau » allait lui trancher
la gorge, le « gauchito » eut pour lui ces paroles : «
Quand tu reviendras chez toi, tu trouveras ton fils très malade.
Si mon sang arrive à Dieu, je jure que je lui viendrai en aide,
ainsi qu’à tous ceux qui le demanderont… ».
Sur ce, Antonio Gil fut exécuté et abandonné
à sa branche de caroubier. Lorsqu’il rentra chez lui
quelques jours plus tard, le « bourreau » trouva effectivement
son fils très malade, presque mort. Il se souvint des paroles
du « gauchito » et retourna détacher son corps.
Il l’enterra, lui construisit un petit sanctuaire et le pria
d’agir auprès de Dieu, pour la guérison de son
fils. La légende dit que ce dernier fut sauvé et cette
histoire commença à se répandre.
Une ferveur croissante
Les voyageurs la transmirent à travers toute la région
puis au fil du XXe siècle, furent relayés par les «
routiers » en tout genre. Ainsi fleurirent de nombreuses «
cabanes » installées en bord de route et dédiées
à la mémoire du « gauchito » Gil. Aujourd’hui
encore, elles se répandent toujours un peu plus loin, souvent
au beau milieu de nulle part, vers l’Ouest et le Sud. Elles
comprennent souvent un autel sur lequel sont déposées
de nombreuses bougies, des fleurs, des bouteilles d’eau-de-vie
et des statuettes représentant le « gauchito ».
Elles sont ornées de drapeaux rouges et leurs murs comportent
souvent des prières inscrites par les croyants, pour l’implorer
d’un nouveau miracle ou le remercier de tel autre.
La ferveur autour de ce nouveau « saint » est en pleine
expansion, à tel point que de véritables pèlerinages
et rassemblements sont maintenant organisés à travers
les routes qui mènent à sa province natale. En Argentine,
cette religion catholique « aménagée » pour
glorifier des personnages contemporains charismatiques, et qui trouvèrent
une mort tragique, est de plus en plus courante et appelée
à se développer. Le « gauchito » Gil n’est
qu’un exemple parmi une dizaine d’autres.
Christophe
ROULLIAUD

Vallée à l'approche de Susques


Hotel Pastos
Chicos


Vallée envoûtante


Le Chili n'est qu'à 121km...

Vaine recherche de "la Jugueteria" (formation géoligique
amusante)

Notre chambre à Susques
