
Plafond de fleurs séchées dans la boulangerie
du petit déjeuner

Délicieux assortiment de pains agrémentés de
dulce de leche

Notre fourgon devant l'hotel

Paysages des Andes du Nord Ouest



Un cimetière

Trou creusé par la chute d'une météorite

Magie des strates colorées de terre


Arrivée à Uquia


Eglise coloniale du XVII° siècle

Bois de cactus (cardon)

Retable doré

Tableaux

Offrandes aux Saints

La clef de l'église, massive!



Maison à l'entrée de Humahuaca

Plante facilitant l'extraction d'épines de cactus des chairs

Petits cactus

Pétroglyphes de la Quebrada de Humahuaca datant de 950 à
1600

Pachamama, grande divinité andine antérieure aux Incas.
Le culte de la Pachamama est célébré après
le Nouvel An aborigène du solstice d'hiver (21 juin) et avant
que fleurissent les fleurs et que tombent les pluies fertiles de l'équinoxe
de Printemps.
Ce culte millénaire est célébré durant
un mois, on donne à manger et à boire à la Pachamama
en enterrant un pot de terre rempli de nourriture,
ainsi que des feuilles de coca, de l'alcool, des cigarette pour nourrir
la Pachamama, la Terre Mère.


Pétroglyphes représentant principalement des lamas et
des suris

Rivière et silhouettes humaines

Le site des pétroglyphes

Sorte de sorcier


WC en plein air à Hornaditas

Maison de Clara et Hector

Esteban,
notre guide et la petite dernière de la maison

Le four en terre dans la cour

meule de pierre

corral

De grands yeux noirs

Le mouton est sortit du four

Choclo (maïs) papas andinas (patates andines) y cordero (et mouton)

cactus divers





"« El antigual » (cimetière
sacré) est le lieu que mes parents heureusement ont pu me laisser,
avec les pieds sur cette terre bénie, grâce à
eux qui travaillèrent tant, avec tant de fatigue, comme mes
grands parents savaient le faire aussi.
Tous ces souvenirs parce que jusqu’à mon enfance j’ai
eu peu de chance, quand je suis devenu adolescent je me suis rendu
compte de la triste réalité, parce que ma vie était
en jeu, l’important était ma foi et mon espérance.
Sans doute durant toutes ces années j’ai désapprouvé
ces forces et la souffrance de mes parents. Aujourd’hui en contemplant
ce lieu, où je suis en train de fonder une famille, je voie
d’une simple analyse que je vie dans un lieu privilégié.
C’est pour cela que j’ai décidé de revenir
chez moi après 18 ans d’absence.
Aujourd’hui, lorsque je repense au passé, inspiré
de ma foi et de mes espoirs, je sens cette tranquillité pour
ce que mes parents m’ont laissé : des champs, des plants
de pommier, de poires et d’arbres de la région, dont
certains sont des aliments pour les chèvres que par chance
je possède.
Et à mes enfants ça leur plait beaucoup."
Hector Lamas,1995, producteur à Hornaditas

Clara

Hector

Constructions


Enclos

Séchoir à linge

En route vers de nouveaux pétroglyphes

Village d'adobe et chaume

L'orage menace...

Fleur de cactus

Pétroglyphes: lamas

Au dessus des pétroglyphes, un nid d'aigle désafecté


Drole de toque de cuisinier, que celà représente-t-il?

Des suris

Tout près de l'ancien nid d'aigle


Cactus en fleur

Four dans la cuisine

Hector dans sa cuisine

La chambre

Un épineux

Couleur d'orage
"Mon petit village s’appelle
« hornaditas ». J’ai voulu écrire ceci maintenant
parce que j’en ai le temps et que tout est calme. Ma description
commence donc ici.
Mon village est un petit coin où habitent très peu de
familles, où habite la paix et aussi l’union, où
chacun de nous a un terrain à s’occuper, c’est
où on sème le fourrage qui nourrira nos chèvre,
nos chevaux et nos vaches.
Depuis un belvédère on peut contempler les monts qui
nous entourent, comme si on était dans une marmite, encerclé
et couvert par eux tous, ceci est le lieu où on peut se reposer
en paix…
Au printemps vous serez fier de prendre des photos et encore des photos
à voir cette verdure, dans la majorité de nos terrains
nous plantons différentes espèces de fleurs et on a
l’impression d’être entouré d’un arc
en ciel, toutes les familles font pousser des plantes différentes
dans cette communauté.
Le vert des cultures du mont, la fleur du Churqui dans les champs,
c’est merveilleux, au printemps c’est vital, tout le monde
serait heureux de se réveiller au chant des oiseaux, tout reste
vert en ce lieu. C’est beau de voir les vaches manger dans les
buissons, les gens en train de labourer, les enfants en train de jouer
dans les champs et les gens coupant l’alfalfa.
Dans ce lieu, tous travaillent, du plus vieux au plus jeune, personne
ne reste les bras croisés.
Pour se nourrir ou nourrir sa famille, il faut travailler coûte
que coûte."
Texte de Fabio Hector lamas âgé de 12 ans en
2004

La chambre des filles à La
Posada del sol de Humahuaca

L'auberge

L'église de Humahuaca date de 1631




Locro, sorte de cassoulet à base de maïs